Gemmothérapie : bourgeon de Vigne (Vitis vinifera)
Résumé : Le bourgeon de vigne (Vitis vinifera), plus précisément de vigne rouge, fait partie des trois piliers traditionnels de la sphère articulaire en gemmothérapie aux côtés du cassis et du pin. La tradition initiée par le docteur Pol Henry lui reconnaît une action anti-inflammatoire et antidéformante sur les articulations, ainsi qu’une action régulatrice originale sur le système immunitaire, à la fois stimulante des globules blancs et apaisante des réactions auto-immunes. Il est également utilisé de façon traditionnelle en accompagnement du terrain digestif et gynécologique. Cette fiche technique détaille son origine, ses usages traditionnels, sa posologie et ses précautions d’emploi.
➤ Note : la gemmothérapie relève du bien-être traditionnel et ne constitue pas un traitement médical. Un avis médical reste nécessaire en cas de pathologie, de grossesse, d’allaitement ou de traitement en cours.
Tout savoir sur le bourgeon de Vigne – Navigation rapide dans l’article
- Qu’est-ce que le bourgeon de Vigne ?
- Bienfaits et propriétés
- Utilisations pratiques
- Comment utiliser le bourgeon de Vigne ?
- Synergies recommandées
- Précautions d’emploi
- Composition et principes actifs
- Références bibliographiques
- Foire aux questions
Qu’est-ce que le bourgeon de Vigne ?
La vigne (Vitis vinifera) est un arbuste sarmenteux grimpant de la famille des Vitacées, muni de vrilles qui lui permettent de s’accrocher à un support. Originaire d’Asie mineure, elle est cultivée en Europe depuis l’Antiquité, sa culture étant attestée en Grèce dès environ 1700 avant notre ère. Elle affectionne les sols caillouteux mais meubles, sur des alluvions calcaires et sableuses, en bonne exposition solaire. C’est cette même plante qui donne le raisin et, par fermentation, le vin, un breuvage qui a longtemps illustré, dans la tradition occidentale, la notion de dosage : une même substance pouvant être bénéfique ou délétère selon la quantité consommée.
En gemmothérapie, le terme « vigne » désigne par convention la vigne rouge. Il existe en effet plusieurs cépages et variétés de Vitis vinifera ; pour s’assurer d’utiliser le bon bourgeon, il convient de vérifier que le nom latin indiqué sur le flacon est bien Vitis vinifera. Le bourgeon de vigne rouge ne doit pas être confondu avec la vigne vierge (Ampelopsis veitchii), une plante grimpante différente, également utilisée en gemmothérapie mais pour une indication plus ciblée sur les petites articulations, les tendons et les ligaments. Il convient aussi de le distinguer du pépin de raisin et de l’extrait de feuille de vigne rouge, deux préparations courantes en phytothérapie pour la sphère circulatoire (jambes lourdes, fragilité capillaire) : ces extraits sont obtenus à partir de parties différentes de la plante mature (pépin, feuille adulte) et selon des procédés distincts du macérat de bourgeon, et les données qui les concernent ne peuvent pas être transposées telles quelles au bourgeon. Si la phytothérapie classique réserve plutôt l’usage de la vigne à la sphère circulatoire, la gemmothérapie explore, à partir du bourgeon, un tout autre champ d’action, principalement orienté vers l’immunité et les articulations.
La gemmothérapie est une branche de la phytothérapie qui utilise les tissus embryonnaires des plantes, c’est-à-dire les bourgeons et jeunes pousses, plutôt que la feuille, la fleur ou le fruit de la plante adulte. Ces tissus en pleine croissance concentrent une diversité de composés (polyphénols, c’est-à-dire une grande famille de molécules végétales aux propriétés antioxydantes, acides aminés, minéraux, hormones végétales de croissance) que l’on ne retrouve pas nécessairement avec la même intensité dans la plante mature. Cette approche a été formalisée au XXe siècle par le médecin belge Pol Henry sous le nom de thérapeutique par les extraits embryonnaires végétaux, puis diffusée plus largement sous le terme de « gemmothérapie ».
Les bourgeons de vigne rouge sont récoltés frais au printemps, puis mis à macérer dans un mélange d’eau, d’alcool et de glycérine végétale. Le produit obtenu, appelé macérat-mère (ou macérat « 0 DH »), est la forme non diluée du bourgeon, considérée comme la plus concentrée et la plus représentative du bourgeon frais. Certains laboratoires proposent également une version diluée au dixième, appelée « 1 DH » (DH signifiant dilution homéopathique) : le macérat-mère y est alors dilué dans un mélange d’alcool et de glycérine sans eau, ce qui impose de multiplier la posologie par dix pour obtenir un effet comparable à celui du macérat-mère.
Bienfaits et propriétés
Propriétés principales
- Régulation du système immunitaire. Le macérat de vigne est décrit, dans la tradition en gemmothérapie, comme doté d’une activité double et ambivalente sur l’immunité, une caractéristique que l’on retrouve chez plusieurs bourgeons régulateurs. Il est ainsi rapporté comme stimulant la production de globules blancs, ce qui le rend traditionnellement utile en cas de leucopénie (un déficit du nombre de globules blancs), tout en étant également utilisé dans les maladies auto-immunes, c’est-à-dire les troubles où le système immunitaire s’attaque par erreur aux propres tissus de l’organisme. Il est traditionnellement proposé en accompagnement des troubles auto-immuns touchant la sphère digestive, articulaire ou cutanée, ainsi que la sarcoïdose (une maladie inflammatoire pouvant toucher plusieurs organes) et l’inflammation des ganglions lymphatiques.
- Anti-inflammatoire et antidéformant de la sphère articulaire. Pour les articulations, la vigne est traditionnellement décrite comme anti-inflammatoire et comme limitant les déformations osseuses et articulaires, en particulier au niveau des grosses articulations. Elle est rapportée comme utile contre les rhumatismes, l’arthrose (notamment des hanches et des genoux), l’arthrite, le rhumatisme articulaire aigu d’origine infectieuse et la polyarthrite chronique évolutive, une forme auto-immune de polyarthrite. Son action sur l’os est également associée à la limitation des ostéophytes, ces petites productions osseuses anarchiques parfois appelées « becs de perroquet », qui se développent souvent à la suite d’une inflammation articulaire. Elle est en outre rapportée comme favorisant la fixation du calcium et l’élimination de l’acide urique, ce qui motive son usage traditionnel en cas de goutte. Avec le cassis et le pin, elle forme ce que certains ouvrages de gemmothérapie appellent le « trio articulaire », une association traditionnelle couvrant respectivement la régénération osseuse et cartilagineuse, le drainage anti-inflammatoire et la lutte contre les déformations et l’auto-immunité.
- Soutien traditionnel de la sphère digestive. L’action anti-inflammatoire et anti-auto-immune de la vigne est traditionnellement rapportée comme s’étendant à l’intestin, avec des usages historiques dans les colites et les rectocolites. Le médecin Pol Henry décrivait ainsi, dans sa monographie originale sur Vitis vinifera, l’écorce de racines et les radicelles de la plante comme l’un des grands remèdes traditionnels de la rectocolite granulomateuse (maladie de Crohn), en alternance avec un autre extrait végétal. Les ouvrages de gemmothérapie plus récents, tels que celui de Laurine Pineau, rattachent aujourd’hui cette indication digestive directement au macérat de bourgeon de vigne rouge tel qu’il est commercialisé, et non plus spécifiquement à une préparation de racines.
- Régénération et régulation des tissus gynécologiques. La vigne est traditionnellement présentée comme un accompagnement pertinent pour certains troubles gynécologiques associant inflammation, développement anarchique de tissus et composante auto-immune suspectée, à l’image de l’endométriose. On la retrouve également citée pour les kystes ovariens, les fibromes utérins et les hémorragies utérines anormales (métrorragies), en particulier lorsque ces troubles s’accompagnent de douleurs. Dans ce contexte, elle est traditionnellement associée à un bourgeon à action hormonale régulatrice, comme le framboisier, afin d’agir également sur le déséquilibre hormonal souvent impliqué.
Autres bienfaits
- Soutien traditionnel de la peau en cas de kystes, de dermatites diverses, d’érysipèle, de verrues, ainsi que, plus rarement, d’érythème noueux et de collagénose, deux affections d’origine auto-immune.
- Action anti-inflammatoire traditionnelle sur les parois veineuses et artérielles, en particulier en cas d’hémorroïdes ou de phlébites, une action présentée comme secondaire par rapport à celle exercée en phytothérapie par la feuille de vigne rouge.
- Action traditionnelle sur le métabolisme de l’acide urique, en cohérence avec son usage articulaire.
- Intérêt traditionnel ponctuel en cas d’allergie respiratoire, bien qu’elle ne soit pas considérée comme le remède de premier choix pour cette indication.
Utilisations pratiques
Le bourgeon de vigne rouge est traditionnellement associé aux situations suivantes :
- Confort articulaire au quotidien ou lors de poussées inflammatoires : arthrose, rhumatismes, arthrite, goutte, en particulier lorsqu’une composante auto-immune ou un terrain acide est identifié.
- Accompagnement traditionnel du terrain auto-immun, qu’il concerne la sphère articulaire, digestive ou cutanée, toujours en complément d’un suivi médical adapté.
- Soutien traditionnel en cas de leucopénie, en synergie avec d’autres bourgeons régulateurs de l’immunité.
- Accompagnement traditionnel du terrain gynécologique en cas de kystes, de fibromes ou d’endométriose, en association avec un bourgeon à action hormonale et sous suivi approprié.
- Cures de saison, la vigne étant parfois proposée comme relais hivernal du bourgeon de frêne, ce dernier étant traditionnellement déconseillé en hiver car décrit comme pouvant « refroidir » l’activité rénale.
Comment utiliser le bourgeon de Vigne ?
Le macérat-mère (0 DH) de bourgeon de vigne s’utilise par voie orale, en gouttes prises sous la langue ou diluées dans un peu d’eau, de préférence à jeun, environ trente minutes avant un repas ou deux heures après. La posologie ci-dessous correspond aux usages traditionnellement rapportés par les sources de gemmothérapie ; elle doit être adaptée progressivement et, dans l’idéal, confirmée par un professionnel de santé ou un praticien formé à la gemmothérapie.
| Public | Posologie usuelle | Fréquence |
|---|---|---|
| Adulte | 5 à 10 gouttes de macérat-mère par prise | 1 à 3 prises par jour |
| Enfant (jusqu’à 12 ans) | 1 goutte par année d’âge | 1 à 2 prises par jour, avis d’un professionnel de santé recommandé |
Une prise quotidienne correspond traditionnellement à un travail de fond à long terme, deux prises à une cure de soutien, et trois prises à un besoin plus intense. Comme pour la majorité des bourgeons, une cure classique s’organise traditionnellement sur trois semaines de prise par mois, ce cycle pouvant être reconduit sur plusieurs mois selon le besoin. Il est conseillé de commencer par une dose minimale, par exemple 5 gouttes, puis d’ajuster progressivement en fonction de la tolérance et des résultats observés.
Synergies recommandées
Autres bourgeons associés
- Bourgeon de Cassis, associé traditionnellement à la vigne et au pin pour former le « trio articulaire », une synergie de base couvrant le drainage anti-inflammatoire, la régénération osseuse et cartilagineuse, et la lutte contre les déformations et l’auto-immunité.
- Bourgeon de Pin, cité dans la même synergie articulaire traditionnelle pour son action régénérante sur l’os et le cartilage (fiche non encore publiée sur ce site à ce jour).
- Bourgeon de Framboisier, traditionnellement associé à la vigne pour les troubles gynécologiques comportant une composante hormonale, comme les kystes ovariens ou les fibromes utérins (fiche non encore publiée sur ce site à ce jour).
Huiles essentielles associées
- Huile essentielle de Gaulthérie odorante, traditionnellement utilisée en application cutanée locale et diluée pour son action anti-inflammatoire sur les articulations douloureuses, en complément externe ponctuel de l’action de fond du bourgeon de vigne pris par voie interne (à utiliser diluée, déconseillée en cas de traitement anticoagulant, d’allergie aux dérivés salicylés, chez la femme enceinte ou allaitante et chez le jeune enfant).
- Huile essentielle d’Hélichryse italienne (Immortelle), traditionnellement reconnue pour son action sur la microcirculation et les phénomènes inflammatoires veineux, en cohérence avec l’action traditionnelle rapportée pour la vigne sur les parois veineuses et artérielles en cas d’hémorroïdes ou de phlébites.
Précautions d’emploi
- Les sources consultées ne rapportent pas de contre-indication formelle et spécifique du bourgeon de vigne pendant la grossesse ou l’allaitement ; par principe de précaution générale applicable à l’ensemble des macérats de bourgeons, un avis médical reste recommandé avant toute utilisation dans ces situations, ainsi que chez le jeune enfant.
- En raison de son action stimulante sur la production de globules blancs et de son usage traditionnel dans les troubles auto-immuns, un avis médical est recommandé avant toute utilisation chez une personne suivant un traitement immunosuppresseur ou un traitement de fond pour une maladie auto-immune, afin d’éviter tout cumul d’effets sur le système immunitaire.
- Le macérat-mère traditionnel est obtenu dans un solvant contenant de l’alcool. Cette teneur impose une vigilance particulière chez la femme enceinte ou allaitante, chez l’enfant, ainsi que chez toute personne en situation de sevrage ou de vulnérabilité à l’égard de l’alcool.
- Un avis médical est recommandé pour toute personne suivant un traitement médicamenteux au long cours, en particulier en cas de pathologie articulaire, digestive ou hormonale suivie médicalement.
- Le macérat doit être conservé à l’abri de la lumière et de la chaleur, flacon bien refermé, conformément aux recommandations usuelles pour ce type de préparation.
- Comme pour tout complément traditionnel, cette utilisation ne remplace ni un diagnostic ni un traitement médical prescrit par un professionnel de santé.
Composition et principes actifs
Une étude comparative publiée en 2025 dans la revue Antibiotics a évalué huit macérats de bourgeons de gemmothérapie, dont celui de vigne commune (Vitis vinifera), pour leur teneur en composés phénoliques totaux, leur activité antioxydante et leur activité antimicrobienne in vitro face à un panel de bactéries, levures et moisissures. Le macérat de vigne figure, dans cette étude, parmi les cinq extraits présentant la teneur en polyphénols la plus élevée, l’activité antioxydante la plus marquée et l’activité antimicrobienne la plus notable de l’ensemble testé, aux côtés de ceux d’églantier, d’airelle rouge, de prunellier et d’aubépine. Ces résultats, obtenus en laboratoire, ne permettent pas de conclure directement à un effet clinique chez l’humain, mais ils apportent un premier éclairage scientifique sur la richesse phytochimique du bourgeon de vigne.
La monographie historique de Vitis vinifera décrit son action comme touchant « toute affection fibrinohyalinique », une expression désignant les troubles liés à un dépôt ou une dégénérescence anormale de protéines fibreuses (la fibrine) et de tissus vitreux (le hyalin) au sein des tissus, un processus impliqué dans certaines scléroses et fibroses tissulaires. Une action nette y est également rapportée sur les antistreptolysines, des marqueurs biologiques d’une infection streptococcique récente, dans les suites de rhumatisme articulaire aigu.
Il convient de souligner que les données publiées portant spécifiquement sur la composition biochimique détaillée du bourgeon de vigne rouge, obtenu selon les principes de la gemmothérapie, restent à ce jour plus limitées que celles concernant le pépin de raisin (riche en proanthocyanidines) ou la feuille de vigne rouge, deux matières premières nettement plus étudiées en phytothérapie pour la sphère circulatoire mais qui ne représentent pas la même partie de la plante que le bourgeon.
Références bibliographiques
Ouvrages
- Henry, Pol. Gemmothérapie : thérapeutique par les extraits embryonnaires végétaux. Westerlo : Imprimerie Saint-Norbert, 1982.
- Pineau, L., Le grand livre de la gemmothérapie, Éditions Leduc.
- Boistard, Stéphane. Gemmothérapie : les bourgeons au service de la santé, guide pratique et familial. Éditions Terran.
Études scientifiques (PubMed)
- Héjja M, György É, Lóga FÁ, et al. Gemmotherapy Extracts Like the Dog Rose, Lingonberry, Sea Buckthorn, Blackthorn, Common Grape, Hawthorn, Raspberry and Boxwood Feature Variable Yet Excelling Antimicrobial Effects. Antibiotics (Basel). 2025;14(10):1052. Étude comparative in vitro incluant spécifiquement le macérat de bourgeon de vigne commune (Vitis vinifera), portant sur la teneur en polyphénols, l’activité antioxydante et antimicrobienne. PMID : 41148744.
- Tomczyk M, Dżugan M. Bioactive Compounds and Therapeutic Potential of Plant Buds: Current Evidence and Future Perspectives of Gemmotherapy. Molecules. 2026;31(10):1559. Revue générale sur les macérats de bourgeons en gemmothérapie ; ne porte pas spécifiquement sur la vigne mais souligne le caractère encore limité des preuves cliniques disponibles pour cette famille de préparations. PMID : 42197114.
Foire aux questions
Quelle est la différence entre le bourgeon de vigne rouge et la vigne vierge ?
Ce sont deux plantes différentes. Le bourgeon de vigne rouge (Vitis vinifera) est traditionnellement orienté vers l’immunité, les grosses articulations et le terrain auto-immun, tandis que la vigne vierge (Ampelopsis veitchii) est traditionnellement réservée aux petites articulations, aux tendons et aux ligaments. Pour être certain d’utiliser le bon extrait, il est recommandé de vérifier le nom latin indiqué sur le flacon.
Le bourgeon de vigne est-il la même chose que le pépin de raisin ou l’extrait de feuille de vigne rouge ?
Non. Le pépin de raisin et la feuille de vigne rouge sont des matières premières issues de la plante adulte, utilisées en phytothérapie principalement pour la sphère circulatoire (jambes lourdes, fragilité capillaire). Le bourgeon de vigne, lui, est un tissu embryonnaire récolté au printemps et macéré selon les principes de la gemmothérapie ; son champ d’action traditionnel, centré sur l’immunité et les articulations, est différent de celui documenté pour le pépin ou la feuille.
Le bourgeon de vigne convient-il en cas d’arthrose ?
La tradition en gemmothérapie rapporte une action anti-inflammatoire et antidéformante de la vigne sur les articulations, en particulier les hanches et les genoux. Il ne s’agit pas d’un traitement médical validé par des essais cliniques randomisés, mais d’un usage traditionnel consolidé par la pratique en gemmothérapie.
Peut-on associer le bourgeon de vigne et le bourgeon de cassis ?
Oui, cette association est l’une des plus classiques de la gemmothérapie articulaire. Le cassis et la vigne partagent une action anti-inflammatoire complémentaire et sont souvent associés au pin pour former le « trio articulaire » traditionnel, une synergie de base pour le confort ostéoarticulaire.
Quelle est la différence entre le macérat-mère et le macérat dilué à 1 DH ?
Le macérat-mère, aussi appelé « 0 DH », est la forme non diluée obtenue directement par macération des bourgeons frais. Le macérat à 1 DH correspond à une dilution supplémentaire au dixième dans un mélange d’alcool et de glycérine, ce qui implique une posologie environ dix fois plus élevée en gouttes pour un effet comparable.
Le bourgeon de vigne remplace-t-il un traitement médical pour une maladie auto-immune ou de l’arthrose ?
Non. Le bourgeon de vigne s’inscrit dans une démarche de bien-être traditionnel et d’accompagnement du terrain immunitaire et articulaire. Il ne se substitue pas à un diagnostic ni à un traitement médical prescrit pour une pathologie auto-immune, articulaire ou gynécologique, et son usage doit être discuté avec un professionnel de santé en cas de traitement en cours.