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Complément Curcuma et Poivre Noir 60 gélules

Complément Curcuma et Poivre Noir 60 gélules

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Le prix initial était : 16.90 €.Le prix actuel est : 12.65 €.

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Description

CURCUMA + POIVRE NOIR

Composition du produit (pour 1 gélule)

  • Vitamine C : 150 mg
  • Curcuma extrait (95% curcuminoïdes) : 175 mg
  • Harpagophytum poudre : 50 mg
  • Poivre Noir extrait (95% piperine) : 10 mg
  • Boîte de 60 gélules

Les mécanismes de l’inflammation

L’inflammation est une réponse complexe et régulée du système immunitaire à divers stimuli, tels que les infections, les blessures, les allergènes ou les agents irritants. Elle joue un rôle dans la protection de l’organisme contre les agressions et dans le processus de réparation des tissus. Les mécanismes de l’inflammation impliquent plusieurs étapes et la coordination de différentes cellules et molécules. Voici un aperçu des principales étapes :

  1. Détection de l’agression : L’inflammation est déclenchée par la reconnaissance de l’agression par les cellules immunitaires, telles que les macrophages et les cellules dendritiques, ainsi que par les cellules tissulaires affectées. Les récepteurs de reconnaissance des motifs (PRR), tels que les récepteurs Toll-like (TLR), jouent un rôle important dans la détection des pathogènes et des signaux de danger.

  2. Libération de médiateurs inflammatoires : En réponse à la détection de l’agression, les cellules immunitaires libèrent des médiateurs inflammatoires, tels que les cytokines pro-inflammatoires (comme l’interleukine-1β et le facteur de nécrose tumorale alpha), les chimiokines et les prostaglandines. Ces médiateurs contribuent à l’activation et à la mobilisation des cellules immunitaires, ainsi qu’à l’augmentation de la perméabilité vasculaire et à la vasodilatation locale.

  3. Migration des cellules immunitaires : Les médiateurs inflammatoires induisent la migration des cellules immunitaires, telles que les neutrophiles, les monocytes et les lymphocytes, vers le site de l’agression. Ce processus est orchestré par des chimiokines qui agissent comme des signaux de migration pour les cellules immunitaires.

  4. Phagocytose : Une fois au site de l’inflammation, les cellules phagocytaires, telles que les neutrophiles et les macrophages, engloutissent et détruisent les agents pathogènes, les cellules infectées et les débris cellulaires. Ce processus contribue à la résolution de l’inflammation.

  5. Production de médiateurs anti-inflammatoires : En parallèle à la production de médiateurs pro-inflammatoires, l’organisme produit également des médiateurs anti-inflammatoires, tels que l’interleukine-10 et les lipoxines, qui aident à limiter et à réguler l’inflammation.

  6. Résolution de l’inflammation : Une fois la menace écartée et les tissus réparés, l’inflammation se résorbe grâce à des mécanismes de rétroaction négative. Les médiateurs inflammatoires et les cellules inflammatoires sont progressivement éliminés du site.

Ces mécanismes sont finement régulés pour assurer une réponse appropriée aux stimuli. Une dysfonction dans cette régulation est associée à des états inflammatoires chroniques.

Le stress oxydatif

Le stress oxydatif est un déséquilibre entre la production de radicaux libres et les mécanismes de défense antioxydants de l’organisme. Ce déséquilibre peut contribuer à l’altération de biomolécules telles que l’ADN, les protéines et les lipides.

  1. Formation de radicaux libres : Le stress oxydatif est souvent lié à une production accrue de radicaux libres, tels que les espèces réactives de l’oxygène (ROS) et de l’azote (RNS), molécules hautement réactives capables de réagir avec d’autres molécules et de causer des dommages cellulaires.

  2. Sources de stress oxydatif : Il peut être favorisé par l’exposition à la pollution atmosphérique, aux radiations UV, au tabagisme, à une alimentation déséquilibrée, à un excès d’exercice, au stress psychologique, aux infections et aux inflammations chroniques.

  3. Mécanismes de défense antioxydants : L’organisme dispose de mécanismes de défense antioxydants, tels que les enzymes antioxydantes (superoxyde dismutase, catalase, glutathion peroxydase) et les antioxydants non enzymatiques (vitamine C, vitamine E, glutathion, flavonoïdes), qui neutralisent les radicaux libres.

  4. Facteurs favorables : Une alimentation équilibrée riche en fruits et légumes, la pratique régulière d’exercice physique, l’évitement du tabac et de l’alcool, la gestion du stress et la limitation de l’exposition aux UV et à la pollution environnementale sont des facteurs traditionnellement associés au maintien de l’équilibre oxydatif.

La vitamine C

La vitamine C, également connue sous le nom d’acide ascorbique, est une vitamine hydrosoluble qui participe au fonctionnement normal de l’organisme.

  1. Fonctions biologiques : Elle joue un rôle dans la synthèse du collagène, une protéine importante pour la santé de la peau, des os, des vaisseaux sanguins et d’autres tissus conjonctifs. Elle contribue également à la protection des cellules contre les dommages oxydatifs et favorise l’absorption du fer non héminique d’origine végétale.

  2. Sources alimentaires : Les principales sources alimentaires de vitamine C comprennent les fruits et légumes frais, tels que les agrumes, les baies, les kiwis, les poivrons, les brocolis, les choux de Bruxelles et les épinards.

  3. Carences et surdosage : Une carence sévère en vitamine C est rare dans les pays développés en raison de la disponibilité de sources alimentaires variées. Un apport excessif peut entraîner des troubles gastro-intestinaux chez certaines personnes sensibles.

  4. Recommandations nutritionnelles : Les besoins varient selon l’âge, le sexe et l’état de santé. Les autorités de santé publique recommandent généralement aux adultes un apport de 75 à 120 milligrammes de vitamine C par jour.

Le curcuma

Le curcuma, connu sous le nom scientifique Curcuma longa, est une plante herbacée de la famille du gingembre (Zingibéracées), originaire d’Asie du Sud-Est, principalement de l’Inde et de l’Indonésie. Son histoire remonte à plusieurs millénaires et il est étroitement lié aux traditions culturelles, culinaires et médicinales de la région.

  1. Origines anciennes : Le curcuma est cultivé depuis l’Antiquité en Asie du Sud-Est, où il est utilisé à la fois comme épice et comme plante traditionnelle. Des preuves archéologiques suggèrent que le curcuma était cultivé et utilisé par les anciennes civilisations de la vallée de l’Indus en Inde il y a plus de 4000 ans.

  2. Utilisation culinaire : Le curcuma est une épice largement utilisée dans la cuisine indienne, où il est souvent ajouté aux currys, aux plats de riz, aux soupes, aux sauces et aux marinades pour sa saveur distinctive et sa couleur jaune vif.

  3. Utilisation traditionnelle : Le curcuma est utilisé depuis des siècles dans la tradition ayurvédique en Inde.

  4. Teinture et textile : Le curcuma est également utilisé pour teindre les tissus et les vêtements en Asie du Sud-Est.

  5. Commerce historique : Le curcuma a joué un rôle important dans le commerce historique en Asie du Sud-Est, échangé le long des anciennes routes commerciales entre l’Inde, la Chine, le Moyen-Orient et l’Europe.

L’harpagophytum

L’harpagophytum, communément appelé « griffe du diable », est une plante originaire des régions semi-désertiques d’Afrique australe. Son histoire remonte à plusieurs siècles, où il était utilisé par les populations indigènes.

Voici un aperçu de son histoire :

  1. Utilisation traditionnelle en Afrique : Les peuples San et Khoisan utilisaient traditionnellement la racine de l’harpagophytum dans leurs pratiques.

  2. Découverte par les Européens : L’harpagophytum a attiré l’attention des explorateurs et des colons européens au 18e siècle.

  3. Introduction en Europe : L’harpagophytum a été introduit en Europe au cours du 20e siècle, où il est devenu connu en phytothérapie.

  4. Recherche scientifique moderne : Des recherches ont identifié dans la plante des composés actifs, tels que les iridoïdes et les harpagosides.

  5. Utilisation contemporaine : Aujourd’hui, l’harpagophytum est largement utilisé comme complément alimentaire ou ingrédient dans les préparations à base de plantes, disponible sous forme de gélules, comprimés, teintures et gels topiques.

Le poivre noir

Le poivre noir, scientifiquement connu sous le nom de Piper nigrum, est l’une des épices les plus utilisées et appréciées dans le monde entier. Son histoire remonte à plusieurs millénaires et il est originaire de la côte de Malabar, dans le sud-ouest de l’Inde.

  1. Origines anciennes : Le poivre noir est l’une des épices les plus anciennes et les plus importantes du monde, déjà connu et utilisé dans les cuisines de l’Inde ancienne, de l’Égypte, de la Grèce, de Rome et de nombreuses autres civilisations anciennes.

  2. Commerce ancien : Le poivre noir était une marchandise précieuse et hautement recherchée dans le commerce ancien entre l’Inde, l’Égypte, la Grèce, Rome et d’autres régions du monde méditerranéen.

  3. Échanges commerciaux : Le poivre noir était l’une des principales marchandises échangées le long des anciennes routes commerciales, telles que la Route de la Soie.

  4. Utilisation culinaire : Le poivre noir est largement utilisé comme épice dans la cuisine du monde entier, apprécié pour sa saveur chaude, piquante et légèrement amère.

  5. Production moderne : Aujourd’hui, le poivre noir est cultivé dans de nombreuses régions tropicales du monde, notamment en Inde, au Vietnam, en Indonésie et au Brésil.

Précautions et contre-indications

  • Ce produit est un complément alimentaire. Il ne se substitue pas à une alimentation variée, équilibrée, ni à un mode de vie sain, et n’est pas destiné à prévenir, diagnostiquer, traiter ou guérir une maladie.
  • Le curcuma à forte dose peut interagir avec les traitements anticoagulants ou antiagrégants plaquettaires : demander l’avis d’un professionnel de santé en cas de traitement de ce type.
  • Déconseillé en cas d’obstruction des voies biliaires ou de calculs biliaires, en raison de l’effet cholérétique du curcuma.
  • L’harpagophytum est déconseillé en cas d’ulcère gastroduodénal ou de troubles gastriques, et chez la femme enceinte ou allaitante.
  • Le poivre noir (pipérine) peut augmenter l’absorption de certains médicaments : demander l’avis d’un professionnel de santé en cas de traitement médicamenteux en cours.
  • Respecter la dose journalière indiquée sur l’emballage. Ne pas dépasser la dose recommandée.
  • Tenir hors de portée des enfants.
  • Consulter un professionnel de santé avant toute utilisation en cas de grossesse, d’allaitement, de traitement médicamenteux en cours ou de pathologie chronique.

Mention légale

Ces informations sont fournies à titre informatif et éducatif. Elles ne constituent pas un avis médical et ne sauraient se substituer à une consultation auprès d’un professionnel de santé qualifié. Les effets mentionnés reposent sur des usages traditionnels ; à ce jour, les allégations de santé relatives à ce produit ne sont pas autorisées par la réglementation européenne (EFSA).

Compléments d’information

Pour toute précision, consultez votre naturopathe ou contactez-nous.

https://www.quechoisir.org/dossier-complement-alimentaire-t245/

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